Articles les plus récents

Hermanos Sánchez : Alegrías

"Salineta"
vendredi 1er février 2008 par Claude Worms
Extrait de "Carabelas" : LP Pathé Marconi / EMI 2402851 (1985) > suite

Chicuelo : "Diapasón"

K Indústria (2007)
mardi 29 janvier 2008 par Louis-Julien Nicolaou
Entre "Complices" et ce deuxième album solo, huit ans se sont écoulés, huit ans pendant lesquels Chicuelo n’a cessé d’enregistrer pour le chant et de se produire sur les scènes internationales, laissant mûrir son jeu, assouplissant son soniquete et s’affirmant de plus en plus comme un accompagnateur hors pair, en particulier aux côtés de Mayte Martín, Ginesa Ortega, Duquende et Miguel Poveda. Ses progrès musicaux et la qualité de ses productions pour le chant lui ayant acquis un public de plus en plus large, Diapasíon arrive donc au bon moment pour faire le point sur son jeu en soliste. Dès la première écoute, il semble évident que le disque se situe pleinement dans la lignée de "Complices". La plupart des titres qui le composent comprennent en effet les arrangements jazzy qui, à nos yeux, constituaient le point faible du précédent opus. Trompette, batterie, chœurs, basse, violon : tout le bazar (...) > suite

Claude Worms : Victor Monge "Serranito"

Collection "Maestros clásicos de la guitarra flamenca" Volume 3
mardi 29 janvier 2008 par Louis-Julien Nicolaou
Editions Combre - Paris - 2008 > suite

La Edad de oro

Israel Galván
jeudi 24 janvier 2008 par Maguy Naïmi
Ce mardi 15 janvier, le théâtre de l’Agora d’Evry en Essonne, accueillait trois artistes de talent , le danseur sévillan, Israel Galván, formé à son art par ses parents, Eugenia de Los Reyes et José Galván, et le grand Mario Maya dont il intégra la troupe en 1994, le chanteur Fernando Terremoto, fils de l’inoubliable Terremoto de Jerez, et Alfredo Lagos, également de Jerez de la Frontera, guitariste, accompagnateur favori de José Mercé, Duquende, Arcángel et Estrella Morente. La soirée débuta par une création sur une pièce d’Albéniz, et dès le départ , Israel Galván a figé son public dans une attente et une attention intense.Ce danseur est "singulier", dans le sens fort du terme, il danse seul, et tout en décalage. Plus que des chorégraphies, ses interventions semblent être des "vignettes" écrites par une main talentueuse : le geste est esquissé, volontairement en ébauche, "inachevé",laissant au (...) > suite

Le flamenco et l’ histoire du cinéma espagnol

mercredi 23 janvier 2008 par Manuela Papino
Le cinéma espagnol a suivi une trajectoire différente de celle des autres pays européens, principalement en raison des faits politiques et sociaux qui constituent son histoire, et qui l’ont fait dévier d’une évolution similaire à celle des autres sur le chemin de la société contemporaine. Après le retard provoqué par quarante ans de manque de liberté, l’Espagne a entamé une vertigineuse transformation afin de se convertir en une société moderne. Après la seconde guerre mondiale, le cinéma espagnol commence à se remettre d’un malaise “industriel”, recherchant cependant une issue à une longue période de crise jusqu’à l’arrivée de la démocratie. On comprend donc pourquoi le cinéma espagnol n’a pas été découvert dans son ensemble -à un niveau international- mais par une série de figures singulières. Le mariage entre flamenco et cinéma, bien évidemment, a souffert de cette conjoncture. Tout en cherchant son chemin, le (...) > suite

Juan Moneo "El Torta" : "Momentos" / Manuel Moneo : "Testimonios"

mardi 22 janvier 2008 par Louis-Julien Nicolaou
Juan Moneo "El Torta" : "Momentos" / Juglar Records (2007) Manuel Moneo : "Testimonios" / Fonoruz (2007) > suite

Jean-Baptiste Marino : Taranta

"La costurera"
samedi 12 janvier 2008 par Claude Worms
Extrait du CD "A mi vera" : Bonsaï Music 570 901 2 (2004) > suite

Grenade, haut-lieu de la guitare flamenca - 2

jeudi 3 janvier 2008 par Claude Worms
3) Les tablaos L’ école du Sacromonte a aussi produit de remarquables professionnels, travaillant essentiellement dans les tablaos de Madrid et Barcelone, et dans des troupes de baile. Leur style en a été profondément marqué : puissance sonore et sens implacable du compás. Le plus important d’ entre eux est incontestablement Juan Santiago Maya "JUAN MAYA MAROTE" (1936 / 2004). Frère du bailaor Manolete, il a lui aussi commencé une carrière de danseur dans les Zambras du Sacromonte (comme juan Habichuela), puis a été initié à la guitare par son grand père. Il commence sa carrière de tocaor à 18 ans, avec Rafael Farina (décidément très lié aux guitaristes du Sacromonte), travaille au tablao madrilène "Torres Bermejas" de 1960 à 1965, puis se spécialise dans l’ accompagnement du baile, successivement dans les troupes de Carmen Amaya, Antonio Gades, Manolo Vargas, María Rosa, et Manuela Vargas, et dans le (...) > suite

Grenade, haut-lieu de la guitare flamenca - 1

mercredi 2 janvier 2008 par Claude Worms
Le festival "Sons d’ hiver" présente une programmation originale, et qui s’ annonce passionnante : "Guitarras de Graná" (les guitaristes Paco Cortés, Miguel Ochando, et Emilio Maya), avec le cantaor Fernando Terremoto. Une excellente occasion pour nos lecteurs de faire plus ample connaissance avec l’ "école de guitare flamenca de Grenade". Le 14 février, à 20h30, au Centre Culturel Georges Pompidou de Vincennes Locations : 01.46.87.31.31 Sons d’ hiver > suite

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Concerts et spectacles partout en France > suite

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Dessins, peintures et sculptures de Miguel Alcala



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