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	<title>Flamenco Magazine</title>
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	<description>Flamenco Magazine, le magazine des flamencos, les actualit&#233;s du flamenco</description>
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		<title>Ren&#233; Robert, le charme discret d'un portraitiste</title>
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		<dc:date>2015-01-05T13:26:57Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Corinne Savy</dc:creator>


		<dc:subject>Ren&#233; Robert</dc:subject>

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&lt;p&gt;Le flamenco entre camera obscura et camera lucida (chronique sur la photographie de flamenco) - 1 &lt;br class='autobr' /&gt;
A l'occasion de sa 25&#232;me &#233;dition, le Festival Flamenco de N&#238;mes rendra hommage &#224; Ren&#233; Robert, par une exposition au Carr&#233; d'Art (mur Foster) : un parcours d'un demi-si&#232;cle (1967-2015) en 48 photographies. &lt;br class='autobr' /&gt; Les photographies de Ren&#233; Robert m'ont toujours &#233;tonn&#233;e. Elles me ram&#232;nent sans cesse &#224; cet &#034;&#233;tonnement&#034; dont parle Roland Barthes dans son livre La chambre claire. Note sur la (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="http://flamencoweb.fr/spip.php?rubrique31" rel="directory"&gt;Le flamenco entre camera obscura et camera lucida&lt;/a&gt;

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&lt;a href="http://flamencoweb.fr/spip.php?mot221" rel="tag"&gt;Ren&#233; Robert&lt;/a&gt;

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 <content:encoded>&lt;img src='http://flamencoweb.fr/IMG/logo/arton524.jpg' class=&#034;spip_logo spip_logo_right&#034; alt=&#034;&#034; style='max-width: 150px;max-width: min(100%,150px); max-height: 150px' /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Le flamenco entre camera obscura et camera lucida (chronique sur la photographie de flamenco) - 1&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A l'occasion de sa 25&#232;me &#233;dition, le Festival Flamenco de N&#238;mes rendra hommage &#224; Ren&#233; Robert, par une exposition au Carr&#233; d'Art (mur Foster) : un parcours d'un demi-si&#232;cle (1967-2015) en 48 photographies.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Les photographies de &lt;strong&gt;Ren&#233; Robert&lt;/strong&gt; m'ont toujours &#233;tonn&#233;e. Elles me ram&#232;nent sans cesse &#224; cet &#034;&#233;tonnement&#034; dont parle &lt;strong&gt;Roland Barthes&lt;/strong&gt; dans son livre &lt;i&gt;La chambre claire. Note sur la photographie&lt;/i&gt; ; &#034;un &#233;tonnement qui dure et se renouvelle, in&#233;puisablement (1)&#034;. Elles arr&#234;tent un instant musical. Elles montrent seulement &lt;i&gt;ce qui a &#233;t&#233;&lt;/i&gt;. Elles en attestent simplement. Parfois, elles se jouent de notre m&#233;moire, et fusionnent avec nos propres souvenirs sans forc&#233;ment &#233;veiller tout sentiment nostalgique. Elles rendent tout &#224; coup un geste, une attitude, une expression famili&#232;re. Peut-&#234;tre parce qu'elles portent en elles ce pouvoir d'&#234;tre silencieuses.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#034;Au fond &#8211; ou &#224; la limite &#8211; pour bien voir une photo, il vaut mieux lever la t&#234;te ou fermer les yeux&lt;/i&gt;&#034;. &#8220;La condition pr&#233;alable &#224; l'image, c'est la vue&#034;, disait Janouch &#224; Kafka. Et Kafka souriait et r&#233;pondait : &#034;On photographie des choses pour se les chasser de l'esprit. Mes histoires sont une fa&#231;on de fermer les yeux&#034;. La photographie doit &#234;tre silencieuse (il y a des photos tonitruantes, je ne les aime pas) : ce n'est pas une question de &#034;discr&#233;tion&#034;, mais de musique. La subjectivit&#233; absolue ne s'atteint que dans un &#233;tat, un effort de silence (fermer les yeux, c'est faire parler l'image dans le silence). La photo me touche si je la retire de son bla-bla ordinaire : &#034;&lt;i&gt;Technique&lt;/i&gt;&#034;, &#034;&lt;i&gt;R&#233;alit&#233;&lt;/i&gt;&#034; &#034;&lt;i&gt;Reportage&lt;/i&gt;&#034;, &#034;&lt;i&gt;Art&lt;/i&gt;&#034;, etc. : ne rien dire, fermer les yeux, laisser le d&#233;tail remonter seul &#224; la conscience affective (2)&#034;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Photographies de sc&#232;ne, elles d&#233;samorcent toute ambigu&#239;t&#233; exotique. Le sujet photographique est le geste musical dans le flamenco. Mais en creux, il se r&#233;v&#232;le dans le geste infatigable de Ren&#233; Robert &#224; saisir l'insaisissable depuis pr&#232;s de cinquante ans. Mais qu'en est-il vraiment du sujet ? La sc&#232;ne nous ram&#232;ne &#224; une pratique professionnelle o&#249; l'artiste a une ma&#238;trise de son image et en joue. Malgr&#233; ce, tout l'art du flamenco centre sa rh&#233;torique du visuel sur un sens &#224; la fois aigu et paroxystique de l'&#233;motion. L'artiste suspend son geste musical &#224; son v&#233;cu &#233;motionnel dans l'instant. Le chant nous entra&#238;ne vers ce cheminement &#224; vif. Son mat&#233;riau est le plus sobre des expressions du flamenco. Il exclut toute tentation luxuriante. La danse doit se d&#233;faire de l'image construite dans le reflet du miroir du studio de r&#233;p&#233;tition. Elle vise la sensation du corps. Elle transcende les brillants encha&#238;nements percussifs en langage rythmique centr&#233; sur la musicalit&#233; des frappes. Seul, le guitariste semble contraint &#224; une asc&#232;se, un travail sur lui-m&#234;me sans r&#233;pit, celui de concentrer dans ses doigts l'&#233;nergie qui le traverse.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Ren&#233; Robert photographie des &#233;motions que la sc&#232;ne exacerbe, des &#234;tres transfigur&#233;s par la musique ou par la danse. Il est question ici de &#034;v&#233;rit&#233; emphatique du geste dans les grandes circonstances de la vie&#034; selon Baudelaire. Dans un jeu sp&#233;culaire, mon regard me rappelle des ressentis et des sensations d'&#233;coute. Est-ce le souvenir qui importe ? La photographie se mue en document t&#233;moignant d'un moment r&#233;volu. Sa force rend pr&#233;sente l'&#233;motion fugace.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Chaque photographie devient un manifeste du flamenco. Elle scelle les promesses &#233;motionnelles des futurs spectacles. Elle rappelle l'intensit&#233; de l'instant v&#233;cu et la fragilit&#233; du rituel dont se joue le spectacle flamenco.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Chacune reste &#233;trang&#232;re &#224; toute transformation emphatique de la r&#233;alit&#233;. Le geste photographique entre en phase avec l'&#233;lan et le suspend en un clich&#233;. Parfois, il atteint la phase magique du climax et l'immortalise. Chez Ren&#233; Robert, le musical passe par l'image sans revendication esth&#233;tique exprim&#233;e. Seule la photographie de reportage correspond &#224; sa recherche artistique. Il explique : &#034;son respect pour l'art flamenco, pour les artistes&#034;, et sa volont&#233; de s'effacer devant son sujet. Il ne s'agit pas pourtant de photographies unaires comme le sont la plupart des photographies de reportage ou encore la photographie documentaire &#224; la seule vis&#233;e informative. Roland Barthes rappelle que &#034;la photographie unaire a tout pour &#234;tre banale, l'unit&#233; de la composition &#233;tant la premi&#232;re r&#232;gle de la rh&#233;torique vulgaire (&#8230;) : la recherche de l'unit&#233; (3)&#034;. Au regard de l'&#339;uvre de Ren&#233; Robert, il semblerait que l'&#339;il d&#233;multiplie les compositions malgr&#233; certaines r&#233;currences. Il requiert du photographe une enti&#232;re disponibilit&#233;. Invoquer la photographie de reportage, c'est partager avec Roland Barthes l'id&#233;e que &#034;la voyance du photographe ne consiste pas &#224; voir mais &#224; se trouver l&#224; (4)&#034;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Quelle image revient presque &#224; saturation &#224; l'int&#233;rieur du cadre ? C'est celle du portrait. Dans son choix de &#034;se trouver l&#224;&#034;, Ren&#233; Robert cr&#233;e un art du portrait in&#233;dit dans le flamenco. Il &#233;pingle des poses, accumule des tableaux vivants, rapproche la photographie d'un th&#233;&#226;tre primitif au sens de Roland Barthes. Il r&#233;&#233;value le portrait &#224; travers un inventaire in&#233;puisable de proposition : en pied, en buste, en demi-grandeur, assis, de dos, de face, de profil, de trois-quarts, individuel ou de groupe. L'invention vient du cadrage et nous &#233;loigne paradoxalement de la peinture. Il cultive les hors champs. Il les obtient par le choix de plans serr&#233;s, par le d&#233;ploiement subtil d'une palette de noirs ou d'un jeu chromatique de gris. Le hors cadre participe de l'&#233;nergie vitale saisie. Il semble parfois la ramasser, voire la condenser. Il la lib&#232;re. Certains visages ont la force de masques. Ils incarnent l'esprit subversif du flamenco, se laisser atteindre, toucher, transformer, voire transfigurer par la lib&#233;ration &#224; peine polic&#233;e de l'&#233;nergie vitale. En grand portraitiste, Ren&#233; Robert rejoint le panth&#233;on des grands mythologues.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Cette pratique du portrait participe de la fabrique de l'histoire du flamenco par accumulation de d&#233;tails.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#034;Comme la Photographie est contingence pure et ne peut &#234;tre que cela (c'est toujours quelque chose qui est repr&#233;sent&#233;e) &#8211; contrairement au texte qui, par l'action soudaine d'un seul mot, peut faire passer une phrase de la description &#224; la r&#233;flexion &#8211;, elle livre tout de suite ces &#034;d&#233;tails&#034; qui font le mat&#233;riau m&#234;me du savoir ethnologique (5)&#034;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Le d&#233;tail a certes vertu documentaire. Sa pr&#233;sence rappelle surtout la &#034;voyance du photographe&#034;, le fait de &#034;se trouver l&#224;&#034;. Elle entretient une lecture polys&#233;mique afin que le regard du spectateur puisse trouver la marque de quelque chose. Elle atteste ainsi que la photographie n'est pas l'invention des peintres, mais celle des chimistes. Dans son laboratoire, Ren&#233; Robert est seul en avoir le secret. Sa science des rayons lumineux fait de chaque tirage une &#233;manation unique du r&#233;f&#233;rent, puisque quasi fantomatique sur le n&#233;gatif. Elle raconte un parcours de la photographie en noir et blanc depuis la camera obscura jusqu'&#224; la camera lucida.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Corinne Frayssinet Savy&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Notes&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(1) BARTHES, Roland. &lt;i&gt;La chambre claire. Note sur la photographie&lt;/i&gt;. Paris, Seuil (Cahiers du cin&#233;ma), 1980, p.129.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(2) Ibid., p.88-89.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(3) Ibid., p.69-70.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(4) Ibid., p.80.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(5) Ibid., p.52&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_4756 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='http://flamencoweb.fr/local/cache-vignettes/L500xH343/72_-_054_-_Ramon_el_Portugues_Carlos_Habichuela_el_Moro_Juan_Carmona_-_Paris_1984-36fc1.jpg?1734942093' width='500' height='343' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;El Portugu&#233;s, Carlos Habichuela, El Moro, Juan Carmona&lt;/i&gt; - Paris, 1984&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_4743 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='http://flamencoweb.fr/local/cache-vignettes/L276xH400/2-9-de7f1.jpg?1734437005' width='276' height='400' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Mar&#237;a la Burra&lt;/i&gt; - Ronda, 1986&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_4744 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='http://flamencoweb.fr/local/cache-vignettes/L274xH400/3-9-6a546.jpg?1734437005' width='274' height='400' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;La Paquera de Jerez&lt;/i&gt; - C&#225;diz, 1987&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_4745 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='http://flamencoweb.fr/local/cache-vignettes/L500xH343/4-9-83669.jpg?1734942093' width='500' height='343' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Rancapino&lt;/i&gt; - Isla de San Fernando, 1993&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_4746 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='http://flamencoweb.fr/local/cache-vignettes/L500xH343/5-9-6e210.jpg?1734942093' width='500' height='343' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Matilde Corral&lt;/i&gt; - N&#238;mes, 1994&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_4748 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='http://flamencoweb.fr/local/cache-vignettes/L272xH400/6-7-9c5eb.jpg?1734437005' width='272' height='400' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;La Farruquita&lt;/i&gt; - Suresnes, 1994&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_4749 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='http://flamencoweb.fr/local/cache-vignettes/L274xH400/7-8-a85d9.jpg?1734437005' width='274' height='400' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Carmen Cort&#233;s&lt;/i&gt; - Paris, 2000&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_4750 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='http://flamencoweb.fr/local/cache-vignettes/L275xH400/8-6-91c7c.jpg?1734437005' width='275' height='400' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Roc&#237;o Molina&lt;/i&gt;, Rome, 2009&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_4751 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='http://flamencoweb.fr/local/cache-vignettes/L273xH400/9-4-bc0de.jpg?1734437005' width='273' height='400' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Sabicas&lt;/i&gt; - C&#243;rdoba, 1983&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_4752 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='http://flamencoweb.fr/local/cache-vignettes/L500xH376/10-4-2257b.jpg?1734942093' width='500' height='376' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Israel Galv&#225;n&lt;/i&gt; - Paris, 2013&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_4753 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='http://flamencoweb.fr/local/cache-vignettes/L500xH343/11-3-e1b56.jpg?1734942093' width='500' height='343' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Tomatito&lt;/i&gt; - Isla de San Fernando (Hommage &#224; Camar&#243;n), 1993&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_4754 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='http://flamencoweb.fr/local/cache-vignettes/L273xH400/12-2-69289.jpg?1734437005' width='273' height='400' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Andr&#233;s Mar&#237;n&lt;/i&gt; - B&#233;ziers, 2000&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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